• Présentation du Fonds mondial

    Le Fonds mondial est une organisation du 21e siècle conçue pour mettre plus rapidement un terme aux épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme.

    Fondé en 2002, le Fonds mondial est un partenariat entre des gouvernements, la société civile, le secteur privé et les personnes touchées par les maladies. Il collecte et investit près de 4 milliards de dollars US par an à l’appui de programme menés par des spécialistes locaux dans plus de 140 pays.

    Nous fonctionnons selon trois principes de base : le partenariat, l’appropriation par les pays et le financement en fonction des résultats. Tous les partenaires doivent participer à la prise de décisions. Ce sont les personnes qui mettent effectivement en œuvre les subventions qui savent le mieux comment lutter contre les maladies dans leur pays et qui viennent avec les solutions les plus efficaces. Le financement devrait toujours aller là où il est susceptible d’obtenir les meilleurs résultats. Ainsi, nous mettons tout en œuvre pour avoir l’impact maximum en remettant en question les obstacles qui existent et en adoptant des démarches novatrices.

    En nous appuyant sur la collaboration, nous avons sauvé des millions de vies et fourni des services de prévention, de traitement et de prise en charge à des centaines de millions de personnes. Cela a permis de redynamiser des communautés entières, de renforcer les systèmes de santé locaux et de redresser les économies.

    Les membres du personnel du Fonds mondial, tous basés à Genève, en Suisse, sont issus de tous les milieux professionnels et proviennent de plus d’une centaine de pays différents. Ensemble, ils partagent une volonté inébranlable de vaincre ces épidémies.

    Principes

    Toute l’action du Fonds mondial, de la gouvernance à l’établissement des subventions, repose sur trois grands principes :

    Partenariat – Seule la coopération permettra de vaincre le sida, la tuberculose et le paludisme. Le modèle de fonctionnement du Fonds mondial prévoit que toutes les parties prenantes travaillent de concert, y compris les autorités publiques, la société civile, les communautés vivant avec la maladie, les partenaires techniques, le secteur privé, les organisations confessionnelles, le secteur universitaire ainsi que les autres organisations multilatérales et bilatérales. Toutes les entités engagées dans la lutte contre les maladies doivent participer au processus décisionnel.

    L’appropriation par les pays – Les pays dans lesquels nous finançons des programmes de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme savent comment résoudre leurs problèmes. La notion d’appropriation par les pays signifie que ceux-ci définissent leurs propres solutions pour combattre ces trois maladies et assument l’entière responsabilité de leur mise en œuvre. C’est ainsi que chaque pays peut adapter sa riposte à son propre contexte politique, culturel et épidémiologique.

    Financement en fonction des résultats – Cela signifie que le maintien des financements dépend des résultats. Si le financement initial est approuvé en fonction de la solidité d’une proposition, sa reconduction dépend de l’aptitude des pays à fournir des résultats avérés. Autrement dit, pour continuer à bénéficier des financements, les pays doivent être en mesure de démontrer comment les fonds ont été dépensés et quels résultats cela a permis d’obtenir.

    Ensemble, les principes d’appropriation par les pays, de financement en fonction des résultats et de partenariat constituent le socle du modèle du Fonds mondial.