COVID-19

Perturbations dues au COVID-19

En savoir plus sur l'impact du COVID-19 sur les services de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme et les systèmes de santé
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Les agents locaux du Fonds, qui surveillent, dans les pays, la mise en œuvre et les progrès des subventions au nom du Fonds mondial, répondent tous les mois à une enquête en ligne destinée à relever les risques et perturbations affectant les programmes. Cet outil n’a pas pour finalité une évaluation rigoureuse de la situation des pays. Les données reposent sur l’opinion des parties prenantes dans les pays, et non sur des données vérifiées. Bilan au 1er septembre 2021 :

Pays en confinement : En date du 1er septembre, 34 % des pays où le Fonds mondial investit appliquaient des mesures de confinement à l’échelle nationale, pourcentage légèrement inférieur à celui du 1er août (38 %). Des restrictions locales affectant les programmes du Fonds mondial restent en vigueur dans 22 % des pays, soit une baisse par rapport aux 25 % du 1er août.

Plans nationaux chiffrés : Le pourcentage de pays qui ont mis en place des plans chiffrés de riposte au COVID-19 est demeuré stable. En date du 1er septembre 2021, 83 % des pays disposaient d’un plan chiffré de riposte, contre 84 % le 1er juillet 2021, 83 % le 15 novembre 2020, et 75 % le 15 juin 2020.

Perturbations touchant la prestation de services de santé : En date du 1er septembre, le risque global de perturbations des services de lutte contre le paludisme demeurait élevé comparativement aux niveaux historiques, tandis que le risque global de perturbations des services de lutte contre le VIH et la tuberculose continuait de baisser. Peu ou pas de perturbations des services de santé liés au paludisme et au VIH sont signalées par 35 % des pays, pourcentage qui s’établit à 28 % en ce qui concerne la tuberculose. Le taux des pays connaissant de très importantes perturbations des services de santé liés au paludisme s’élève à 3 %, et à 1 % pour la tuberculose. Il est nul pour le VIH.

Perturbations touchant l’approvisionnement en médicaments essentiels : En date du 1er septembre, la tendance relative au risque de perturbations touchant l’approvisionnement en médicaments essentiels contre le VIH demeurait relativement élevée, mais en baisse. Cette tendance a légèrement baissé dans le cas des médicaments contre la tuberculose, et est demeurée stable dans le cas des médicaments contre le paludisme. Au moins la moitié des pays où le Fonds mondial investit ont une capacité d’approvisionnement d’au moins six mois pour les médicaments essentiels contre les trois maladies. En date du 1er septembre, 6 % des pays connaissaient des pénuries de médicaments contre le VIH, 3 % connaissaient des pénuries de médicaments contre la tuberculose, et 3 % connaissaient des pénuries de médicaments contre le paludisme.

Services de laboratoire : En date du 1er septembre, 41 % des pays signalaient peu ou pas de perturbations des services de laboratoire en lien avec le VIH ou la tuberculose, et 50 % des pays signalaient des perturbations modérées, proportions demeurées stables par rapport au 1er août. Le pourcentage des pays connaissant des perturbations importantes des services de laboratoire en lien avec le VIH ou la tuberculose s’est établi à 5 %, en légère augmentation par rapport au 1er août (4 %). La proportion des pays signalant de très importantes perturbations est demeurée stable à 2 % depuis le 1er juillet.