Les agents locaux du Fonds, qui surveillent, dans les pays, la mise en œuvre et les progrès des subventions au nom du Fonds mondial, répondent tous les mois à une enquête en ligne destinée à relever les risques et perturbations affectant les programmes. Cet outil n’a pas pour finalité une évaluation rigoureuse de la situation des pays. Les données reposent sur l’opinion des parties prenantes dans les pays, et non sur des données vérifiées. Bilan au 1er novembre 2021 :
Pays en confinement : En date du 1er novembre, 33 % des pays où le Fonds mondial investit appliquaient des restrictions à l’échelle nationale, pourcentage qui n’a pas changé depuis le 1er octobre. Des restrictions locales affectant les programmes du Fonds mondial restent en vigueur dans 15 % des pays, ce qui représente une amélioration depuis le 1er octobre.

Plans nationaux chiffrés : Le pourcentage de pays qui ont mis en place des plans chiffrés de riposte au COVID-19 a légèrement diminué. En date du 1er novembre 2021, 84 % des pays disposaient d’un plan chiffré de riposte, contre 85 % le 1er septembre 2021, 83 % le 15 novembre 2020, et 75 % le 15 juin 2020.
Perturbations touchant la prestation de services de santé : En date du 1er novembre, le risque global de perturbations des services de lutte contre les trois maladies continuait de baisser. Les services de lutte contre le paludisme enregistrent toujours les niveaux de perturbation les plus élevés. Des perturbations faibles ou nulles des services de santé liés au VIH sont signalées par 42 % des pays, pourcentage qui s’établit à 39 % en ce qui concerne le paludisme et la tuberculose. La proportion des pays connaissant de très importantes perturbations des services de santé liés au paludisme s’élève à 3 %, contre 1 % pour la tuberculose. Il est nul pour le VIH.

Perturbations touchant l’approvisionnement en médicaments essentiels : La tendance relative au risque de perturbations touchant l’approvisionnement en médicaments essentiels contre le VIH a brusquement augmenté au 1er novembre. Le risque lié à l’approvisionnement en médicaments essentiels contre la tuberculose a continué de baisser, tandis que le risque lié à l’approvisionnement en médicaments contre le paludisme est demeuré stable. Pour les trois maladies, plus de la moitié des pays où le Fonds mondial investit ont une capacité d’approvisionnement en médicaments essentiels d’au moins six mois. En date du 1er novembre, 5 % des pays connaissaient des pénuries de médicaments contre le VIH, ce pourcentage s’établissant à 3 % pour les médicaments contre la tuberculose et le paludisme.

Services de laboratoire : En date du 1er novembre, 48 % des pays signalaient des perturbations faibles ou nulles au chapitre des services de laboratoire en lien avec le VIH ou la tuberculose, soit une hausse par rapport au 1er octobre (43 %). Des perturbations modérées ont été signalées par 48 % des pays, ce qui représente une légère amélioration par rapport au 1er octobre. La proportion des pays qui connaissent des perturbations importantes des services de laboratoire en lien avec le VIH ou la tuberculose a légèrement diminué, passant de 4 % au 1er octobre à 2 % au 1er novembre. La proportion des pays signalant de très importantes perturbations demeure stable à 2 % depuis le 1er juillet.
