Modèle de financement

Cofinancement

Il est crucial d’accroître les investissements nationaux dans les systèmes de santé et dans les programmes de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme pour couvrir l’intégralité des coûts de la riposte à ces trois maladies. Afin de renforcer l’appropriation par les pays et de consolider la pérennité des programmes, notre modèle de financement intègre une exigence pour les pays de s’engager à cofinancer la riposte au sida, à la tuberculose et au paludisme.

Cela s’articule autour de deux éléments :

  1. une exigence de cofinancement
  2. un encouragement au cofinancement

Exigence de cofinancement

Les pays sont tenus de prendre l’engagement qu’au cours de la période de mise en œuvre, les autorités publiques vont :

  • accroître les dépenses allouées à la santé
  • accroître le cofinancement des programmes soutenus par le Fonds mondial

Les pays doivent apporter la preuve de leur engagement en matière de cofinancement pour pouvoir accéder à la somme qui leur est allouée.

Encouragement au cofinancement

Sur le montant total qui est alloué à chaque pays, un minimum de 15 pour cent sera mis à disposition pour l’encourager à investir davantage dans sa riposte aux trois maladies. Pour bénéficier de la part d’encouragement de la somme qui leur allouée, les pays doivent s’engager à réaliser des investissements supplémentaires au titre du cofinancement en allant au-delà des niveaux de dépense précédents (ce que l’on appelait auparavant la « volonté de payer »).

Le montant et le centrage de ces investissements supplémentaires au titre du cofinancement sont fonction de la catégorie de revenu d’un pays.

Les investissements supplémentaires au titre du cofinancement doivent être faits dans des domaines qui apportent un avantage direct aux programmes soutenus par le Fonds mondial, ce qui peut englober les investissements à l’appui de systèmes résistants et pérennes pour la santé.

On définit le cofinancement comme étant l’ensemble des ressources publiques et des contributions privées nationales qui financent le secteur de la santé et les plans stratégiques nationaux soutenus par le Fonds mondial. Les ressources publiques nationales peuvent englober les recettes et les emprunts publics, l’assurance-maladie sociale et les revenus dégagés grâce à l’allègement de la dette. Les contributions nationales du secteur privé reprennent les apports vérifiés des sociétés nationales et des organismes philanthropiques qui servent à financer les plans stratégiques nationaux.

Pour plus de renseignements, veuillez consulter la Politique du Fonds mondial en matière de pérennité, de transition et de cofinancement :

  • Politique en matière de pérennité, de transition et de cofinancement
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