Impact

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Le Fonds mondial a pour ambition de libérer le monde du fardeau du VIH, de la tuberculose et du paludisme. La stratégie consiste à investir pour l’impact.

L’impact des investissements dans la santé se mesure de multiples façons, notamment selon le nombre de vies sauvées ou le taux de recul du VIH, de la tuberculose et du paludisme. Plus globalement, l’impact réel des investissements dans la santé s’illustre par la vitalité et la force économique des communautés et des pays dans lesquels la charge de morbidité décline.

En 2000, tout laissait à penser que rien ne pouvait arrêter le sida, la tuberculose et le paludisme. La communauté internationale a réagi. En tant que partenariat entre les autorités publiques, le secteur privé, la société civile et les personnes touchées par la maladie, le Fonds mondial canalise les ressources de la planète pour investir stratégiquement dans des programmes visant à en finir avec les épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme. Et ça marche.

Le partenariat du Fonds mondial soutient des programmes qui, fin 2016, avaient sauvé 22 millions de vies.

Nous ne pouvons pas arrêter maintenant. Nous devons accélérer nos efforts pour tirer parti de ces progrès exceptionnels et éviter une recrudescence de ces maladies. Notre partenariat a défini de nouvelles cibles de résultats pour la stratégie 2017/2022 du Fonds mondial. Ainsi, les programmes soutenus par le Fonds mondial vont sauver 14 millions de vies au cours de la période de trois ans qui a débuté en 2017, ce qui portera à 36 millions le nombre total de vies sauvées par le partenariat à la fin de l’année 2019. Ces programmes permettront aussi d’éviter l’apparition de 194 millions de nouvelles infections ou de nouveaux cas de VIH, de tuberculose et de paludisme.

Baisse de la charge de morbidité du VIH

Au cours des 15 dernières années, le Fonds mondial et ses partenaires ont réussi ce que l’on croyait jadis impossible. Le nombre de décès liés au VIH a diminué de près de la moitié, passant de 1,9 million de personnes au plus fort de la crise à 1 million en 2016.

Le développement rapide de l’accès aux antirétroviraux dans les pays soutenus par le Fonds mondial – la couverture est passée de 3 pour cent en 2005 à 21 pour cent en 2010 et à 52 pour cent en 2016 – est l’une des clés qui expliquent ces résultats. Au travers des programmes soutenus par le Fonds mondial, plus de 11 millions de personnes reçoivent un traitement antirétroviral vital, soit plus de la moitié le nombre total de personnes sous traitement dans le monde.

Le nombre d’infections à VIH diminue. Entre 2000 et 2016, le nombre de nouvelles infections à VIH a reculé de 40 pour cent dans les pays bénéficiant du soutien du Fonds mondial. Les programmes soutenus par le Fonds mondial ont fourni à 4,2 millions de mères séropositives au VIH un traitement destiné à prévenir la transmission du virus à leurs enfants.

« Nous avons infléchi les courbes de tendance de la tuberculose et du paludisme – deux vieux ennemis de l’humanité – et limité le potentiel catastrophique du sida. »
Marijke Wijnroks, Directrice exécutive par intérim du Fonds mondial

Baisse de la charge de morbidité de la tuberculose

Globalement, l’histoire des progrès accomplis contre la tuberculose mérite d’être louée. Ainsi, les programmes de traitement de la tuberculose à l’échelle mondiale ont permis d’éviter 49 millions de décès entre 2000 et 2015 (dont 10 millions de personnes séropositives au VIH).

Faute d’interventions, ce nombre aurait été plus de trois fois plus élevé en 2015. Dans les pays soutenus par le Fonds mondial, le taux de mortalité lié à la tuberculose a reculé de 35 pour cent et le nombre de décès de 21 pour cent entre 2000 et 2015 (à l’exclusion des personnes séropositives au VIH). De plus, le nombre de cas de tuberculose dans les pays où le Fonds mondial investit a pour sa part diminué de 5 pour cent entre 2005 et 2015.

Baisse de la charge de morbidité du paludisme

La lutte contre le paludisme est l’une des plus grandes réussites du 21e siècle. À l’échelle de la planète, le nombre de décès dus au paludisme a baissé de 50 pour cent entre 2000 et 2015, ce qui, selon les estimations, porte à 6,8 millions le nombre de décès évités. Le nombre de cas de paludisme a rapidement perdu du terrain, chutant de plus de 18 pour cent sur la même période, ce qui porte à 1,3 milliard le nombre de cas évités dans le monde entre 2001 et 2015.

L’instrument le plus simple et le plus efficace pour prévenir le paludisme est la moustiquaire imprégnée d’insecticide de longue durée, que les familles peuvent suspendre au-dessus de l’espace de couchage des enfants. Plus de 795 millions de moustiquaires ont été distribuées dans le cadre de programmes soutenus par le Fonds mondial.

Le nombre de cas de paludisme traités au travers des programmes soutenus par le Fonds mondial a augmenté de 15 pour cent rien qu’au cours de l’année dernière, pour atteindre un total cumulé de 668 millions fin 2016.

Rapport 2017 sur les résultats


Rapport
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Résumé
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L’impact de notre action et nos résultats sont exposés dans notre rapport annuel disponible au téléchargement.

Le Rapport 2017 sur les résultats résume l’impact et les résultats que les programmes soutenus par le Fonds mondial avaient obtenus fin 2016, en présentant les progrès cumulés depuis 2002. Ces résultats sont le fruit d’un effort collectif associant les importantes contributions des pouvoirs publics, de la société civile, du secteur privé et des personnes touchées par le VIH, la tuberculose et le paludisme.

Sida, tuberculose et paludisme : En finir, pour de bon.

Le Fonds mondial salue les immenses progrès réalisés collectivement par les partenaires dans la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme et demande à ce que soit réaffirmé l’engagement pris en faveur d’une accélération de la fin de ces épidémies. Les programmes soutenus par le Fonds mondial ont déjà sauvé 22 millions de vies et venir à bout de ces maladies pourrait compter parmi les plus grandes réalisations de notre génération. Nous ne pouvons pas arrêter maintenant.

Plus d’informations à propos de l’impact par pays ou région.

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Publié 13 septembre 2017