Améliorer la santé des détenus

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Les endroits surpeuplés, comme les prisons, accroissent la vulnérabilité aux maladies infectieuses. Les détenus sont davantage exposés aux risques de contracter la tuberculose et le VIH du fait des conditions qui prévalent en prison et parce que, souvent, on leur refuse l’accès à des services disponibles à l’extérieur.

Exerçant le mandat qui lui a été confié de mettre fin aux menaces que le VIH, la tuberculose et le paludisme font peser sur la santé publique, le Fonds mondial investit dans des programmes qui soutiennent une amélioration des soins de santé aux prisonniers.

Les conditions sanitaires à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, sont problématiques. Il s’agit de la plus grande prison du pays, avec 5 000 détenus – hommes et femmes –, soit 30 pour cent de plus que ce qu’elle est censée accueillir. Dans la liste des problèmes de santé publique, on retiendra le manque d’hygiène, les maladies transmissibles comme le VIH, la tuberculose et la co-infection des deux, ainsi qu’une progression du nombre de cas de maladies sexuellement transmissibles.

Depuis 2008, un partenariat conclu entre le Centre hospitalier universitaire de Bordeaux, Expertise France et le Fonds mondial s’est attelé à mettre en place un programme de dépistage, de prévention et de traitement visant à garantir une prise en charge intégrale des cas pour les détenus atteints de tuberculose ou de VIH, ce qui a permis d’améliorer leur santé.

Le Fonds mondial et ses partenaires cherchent à améliorer la santé des détenus et à veiller à ce qu’ils puissent tous, hommes, femmes et transgenres, bénéficier d’une prise en charge médicale, y compris par un dépistage et un traitement du VIH et de la tuberculose, ainsi que des soins et un soutien.

Plus d’informations à propos de l’impact par pays ou région.

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Publié 06 juin 2016