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    Journée mondiale de lutte contre la tuberculose : remonter la piste d’une contagion

    20 mars 2017

    Comment empêcher des bactéries mortelles de dévaster les communautés les plus vulnérables ? À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, nous mettons en lumière les efforts qu’il faut déployer de toute urgence pour trouver les cas de tuberculose manquants – ces millions de personnes qui, chaque année, ne sont ni diagnostiquées, ni soignées, ni signalées et qui sont susceptibles de propager la maladie. Nous rendons hommage à des agents de santé héroïques qui travaillent d’arrache-pied pour trouver les cas manquants et qui apportent espoir, soins et guérison aux personnes que la maladie frappe de façon disproportionnée.
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    Tirer les enseignements d’Ebola pour lutter contre le paludisme

    13 décembre 2016

    Isolé, le poste sanitaire de Koribondo n’a pas d’électricité. L’unique sage-femme s’empresse d’une femme enceinte à l’autre et les infirmières vont à un puits voisin pour y remplir des seaux. Par un après-midi pluvieux, des dizaines de mères patientent sous un toit à l’étanchéité défaillante dans l’attente d’un dépistage du paludisme pour elles et leurs enfants. Beaucoup ont marché des heures durant sur des chemins de terre pour arriver au dispensaire. Pendant ce temps, la moto-ambulance est muette, faute de carburant.
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    Poissons contre sexe

    01 décembre 2016

    Sourcils froncés face à la caméra, Elizabeth Masere a raconté l’histoire de sa vie d’un ton neutre. Elle a expliqué à quel point il était difficile d’essayer d’élever six enfants en vendant du poisson sur les rives du Lac Victoria – le plus vaste d’Afrique de l’Est. Elle a parlé de ces hommes qui contrôlaient la pêche et se livraient à l’exploitation sexuelle des femmes. Aussi dur qu’il ait été d’obtenir de l’argent, en avoir ne lui garantissait pas de pouvoir se procurer le poisson qu’elle avait besoin de vendre, expliquait Elizabeth. Pour lui vendre du poisson, les pêcheurs n’exigeaient pas seulement de l’argent, mais aussi des relations sexuelles.
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    Avoir un impact sur le sida, la tuberculose et le paludisme au sein de la Francophonie

    22 novembre 2016

    Près d’un cinquième des programmes soutenus par le Fonds mondial le sont dans des pays francophones, ceux de la Francophonie. Cinq autres pays francophones – la France, la Belgique, la Suisse, le Luxembourg et le Canada – font figure de soutiens solides depuis 2002 en s’attelant à vaincre des maladies dont la progression semblait jadis inéluctable. De nouveaux donateurs, comme le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Togo, renforcent leur appui et génèrent ainsi une vague d’engagement et une consolidation des systèmes de santé dans l’ensemble du monde francophone. L’impact est indubitable. Les programmes soutenus par le Fonds mondial ont sauvé plus de deux millions de vies dans 28 pays francophones, ce qui a bénéficié à des familles depuis les Caraïbes jusqu’à l’Asie du Sud-Est, en passant par l’Afrique de l’Ouest et du Centre.
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    Les donateurs promettent près de 13 milliards de dollars

    17 septembre 2016

    Les donateurs ont promis plus de 12,9 milliards de dollars US pour les trois prochaines années lors du lancement de la cinquième reconstitution des ressources du Fonds mondial. Il s’agit là d’un fabuleux hommage rendu au partenariat et à la détermination collective à en finir avec les épidémies de VIH, de tuberculose et du paludisme et à transformer la vie de millions de personnes. Sous l’égide du Premier ministre Justin Trudeau, l’événement de Montréal a fait planer un vent d’optimisme pour l’avenir, tandis que des dirigeants de toute la planète, des gouvernements, la société civile, le secteur privé et des personnes touchées par le VIH, la tuberculose et le paludisme se réunissaient pour construire un monde meilleur.
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    Renoncer à gagner sa vie, pour sauver celle des autres

    08 août 2016

    Béatrice Miguoke sait ce que signifie avoir un métier qui sauve des vies. Dans les années 1980, elle est devenue l’accoucheuse traditionnelle de son village. C’est ainsi que, pendant plus de dix ans et à mains nues, elle a aidé des centaines de femmes à accoucher chez elle en toute sécurité. Même si elle n’a jamais fixé de tarif pour ces accouchements − insistant sur le fait qu’un acte aussi particulier n’avait pas de prix −, elle gagnait décemment sa vie grâce aux cadeaux qu’elle recevait des familles lorsque celles-ci repartaient heureuses de chez elle avec leurs bébés.
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