Bureau de l’Inspecteur général

Stratégie de communication

Le Bureau de l’Inspecteur général dispose d’une stratégie exhaustive de communication qui, tel que mentionné dans son acte constitutif, « veille(r) à ce que ses activités sensibilisent aux risques identifiés au niveau des programmes du Fonds mondial ».

Les communications du Bureau de l’Inspecteur général poursuivent cinq objectifs :

  • veiller à ce que les bonnes personnes connaissent les risques auxquels sont exposés les programmes soutenus par le Fonds mondial ;
  • promouvoir une culture de transparence totale et d’obligation de rendre des comptes ;
  • assurer une participation aux côtés des principales parties prenantes et mettre en place les protections nécessaires ;
  • veiller à ce que ses principaux supports aient l’impact le plus marqué possible ;
  • mettre en place les meilleures modalités de communication tant pour la publication des conclusions que pour encourager les lanceurs d’alerte à se manifester.

Dans un souci de communication intégrale, de transparence et de responsabilité, le Bureau de l’Inspecteur général fait état de toutes ses activités. Tous ses rapports sont publiés dans leur intégralité.

Principaux supports

Le Bureau de l’Inspecteur général communique ses conclusions au travers de trois supports principaux :

  • Rapports d’audit
  • Rapports d’enquêtes
  • Rapports au Conseil d’administration

Les rapports d’audit et d’enquête contiennent les principales informations issues des activités de garantie et d’enquête. Ils prévoient des mesures correctives convenues avec le Secrétariat en vue d’améliorer les procédures et les systèmes du Fonds mondial. Ces mesures font ensuite l’objet d’un suivi mensuel par le Comité exécutif de direction du Fonds mondial.

Les rapports d’audit ont un système de notation sur quatre points, comme suit :

Notation Description
Efficace Aucun problème ou peu de problèmes mineurs relevés. Les procédures de contrôles internes, de gouvernance et de gestion des risques sont conçues comme il convient, bien appliquées en permanence et efficaces pour donner une garantie raisonnable que les objectifs seront atteints.
Partiellement efficace Problèmes modérés relevés. Les procédures de contrôles internes, de gouvernance et de gestion des risques sont conçues comme il convient et bien appliquées en permanence, mais un problème ou un nombre restreint de problèmes ont été identifiés et sont susceptibles de faire courir un risque modéré pour la concrétisation des objectifs.
Nécessite une nette amélioration Un problème majeur ou un petit nombre de problèmes majeurs relevés. Les pratiques en matière de contrôles internes, de gouvernance et de gestion des risques présentent quelques faiblesses de conception ou d’efficacité opérationnelle, à tel point que tant qu’elles ne sont pas corrigées, on ne peut raisonnablement garantir que les objectifs sont susceptibles d’être atteints.
Inefficace Plusieurs problèmes majeurs et/ou un ou plusieurs problèmes fondamentaux relevés. Les procédures de contrôles internes, de gouvernance et de gestion des risques ne sont pas conçues comme il se doit et/ou ne sont pas globalement efficaces. La nature de ces problèmes est telle que la concrétisation des objectifs est gravement compromise.

Parties prenantes

Le Bureau de l’Inspecteur général a dressé l’inventaire des échanges et des interactions avec les principales parties prenantes du Fonds mondial pour les procédures d’audit et d’enquête dans les modèles de participation des parties prenantes disponibles ci-après. Ces modèles visent à garantir que les bonnes personnes connaissent les risques auxquels les programmes financés par le Fonds mondial sont exposés et que les garanties nécessaires sont en place avant la publication d’un rapport du Bureau de l’Inspecteur général.

Politiques et normes professionnelles

Les activités du Bureau de l’Inspecteur général se conforment aux Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’Institut des auditeurs internes et aux Lignes directrices uniformes pour les enquêtes de la Conférence des enquêteurs internationaux. Ces activités sont examinées régulièrement par un prestataire externe d’assurance qualité, afin de garantir le maintien des normes les plus strictes.