VIH et SIDA

The Global Fund / John Rae

Le partenariat du Fonds mondial a réussi ce que l’on croyait jadis impossible. Depuis l’apogée de la crise du VIH à la fin des années 1990 et au début des années 2000, nous avons réduit de moitié le nombre de décès imputables au sida et de nouvelles infections enregistrés chaque année.

Sur 37,9 millions de personnes vivant avec le VIH, 23,3 millions suivent un traitement antirétroviral, dont 18,9 millions grâce à des programmes soutenus par le Fonds mondial en 2018.

Toutefois, après plus de 15 ans de progrès incroyables, nous sommes maintenant entrés dans une nouvelle phase de la lutte contre le VIH. Au fur et à mesure que l’épidémie évolue, nos réponses doivent évoluer aussi.

Dans les pays où le Fonds mondial investit
The Global Fund / John Rae

Aujourd’hui, si elle peut bénéficier d’un traitement, une personne séropositive au VIH peut avoir la même espérance de vie qu’une personne séronégative.

Ce traitement essentiel repose sur le recours aux antirétroviraux. Bien que le traitement antirétroviral ne guérisse pas du VIH, les personnes vivant avec le virus qui suivent une thérapie antirétrovirale efficace et dont la charge virale est indétectable ne le transmettront pas le VIH par voie sexuelle. En savoir plus

Les partenaires du Fonds mondial s’emploient à combattre le rejet social et la discrimination qui découragent souvent les gens d’avoir recours à ce traitement essentiel.


VIH et sida

Le VIH est le virus de l’immunodéficience humaine, qui s’attaque au système immunitaire et affaiblit les systèmes de défense des personnes. Le sida est le syndrome d’immunodéficience acquise, le stade le plus avancé de l’infection à VIH.

The Global Fund / John Rae

Une stratégie cruciale dans la lutte contre le VIH consiste à prévenir la transmission de la mère au nouveau-né. Quatre-vingt-deux pour cent des mères séropositives reçoivent un traitement pour empêcher le virus d’infecter leur bébé. Les programmes soutenus par le Fonds mondial ont fait bénéficier 719 000 femmes de ce traitement en 2018.

The Global Fund / John Rae
The Global Fund / Brett Gieseke

Goodness Mbatha et Nqabile Mbatha sont plus que mère et fille et le lien qui les unit saute aux yeux de quiconque croise leur chemin. À 23 ans, quand Goodness est tombée enceinte de Nqabile, elle savait qu’elle vivait avec le VIH. Elle a entamé un traitement pour éviter de transmettre le VIH à Nqabile et ça a porté ses fruits.

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L’élargissement du traitement revêt une importance vitale, mais il doit aller de pair avec des efforts de prévention novateurs et pertinents. Cela se vérifie tout particulièrement pour les adolescentes et les jeunes femmes, qui continuent d’être touchées de manière disproportionnée par l’épidémie. En Afrique subsaharienne, il y a deux fois plus d’infections à VIH chez les filles et les jeunes femmes de 15 à 24 ans que chez les garçons et les hommes du même âge. Dans les pays les plus fortement touchés, il y en a six fois plus.

La population des jeunes devrait doubler au cours de la prochaine décennie en Afrique subsaharienne, si bien qu’il est essentiel de s’attaquer à l’incidence alarmante du VIH chez les adolescentes et les jeunes femmes pour prévenir une épidémie catastrophique.

Au travers de la campagne HER : Riposte à l’épidémie de VIH, le Fonds mondial vise à fournir une plateforme permettant d’inspirer les militantes et les militants, de nouer de nouveaux partenariats et d’attirer de nouveaux sympathisants, de stimuler l’innovation et de mobiliser des ressources pour autonomiser les femmes et les filles dans la lutte contre le VIH.

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« En finir avec le VIH, ce n’est pas simplement empêcher des infections, mais bien libérer un potentiel. »
Peter Sands, Directeur exécutif du Fonds mondial

Populations-clés pour le VIH

« Populations-clés » est un terme général désignant des groupes spécifiques de personnes qui sont plus vulnérables au VIH, à la tuberculose ou au paludisme. Le mot « clé » dans populations-clés reflète le fait qu’il est essentiel d’atteindre ces groupes par la prévention, le dépistage, le traitement et les soins et de les aider à surmonter les obstacles aux services pour mettre fin aux épidémies.

Les populations-clés pour le VIH comprennent les personnes homosexuelles, bisexuelles et les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les consommateurs de drogues injectables, les travailleurs/ses du sexe et les personnes transgenres transgenres et les détenus. Les personnes appartenant à ces groupes Elles sont socialement marginalisées, souvent criminalisées et confrontées à diverses atteintes aux droits humains qui les rendent plus vulnérables au VIH. Les personnes vivant avec le VIH sont également considérées comme une population-clé.

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The Global Fund / John Rae

En plein air

Le VIH met la société au défi de faire face à des sujets intimes, souvent tabous, d’une manière ouverte et honnête. Grâce à des militants audacieux et engagés, des organisateurs communautaires et des professionnels de la santé, les murs s’effondrent peu à peu.

Pour atteindre toutes les personnes qui ont des besoins en matière de prévention, de prise en charge et de traitement, le Fonds mondial et ses partenaires adoptent une démarche de soins différenciée, qui rend les services plus accessibles et adaptés aux populations à risque et aux personnes vivant avec le VIH.

The Global Fund / Jonas Gratzer
The Global Fund / Sam Wolson

La circoncision masculine réduit d’environ 60 pour cent le risque de transmission femme/homme du VIH. Cependant, ce n’est pas une pratique courante dans de nombreuses communautés durement touchées par le VIH. Le Fonds mondial soutient des programmes qui encouragent cette stratégie de prévention sous-utilisée mais efficace.

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La marginalisation sociale et économique des femmes les rend plus vulnérables au VIH. Les partenaires du Fonds mondial reconnaissent que dans de telles circonstances, il ne suffit pas d’aborder le VIH sous un angle biomédical. Nous devons nous attaquer aux causes profondes de la vulnérabilité.

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The Global Fund / John Rae
The Global Fund / Jiro Ose

Les travailleurs/ses du sexe vivent souvent dans l’ombre, en marge de la société. Ils peuvent faire face au harcèlement, à des poursuites et à la violence et peuvent être incapables de négocier l’utilisation de préservatifs pour prévenir le VIH. Dans de tels cas, les personnes qui ont le plus besoin de prévention, de conseils, de dépistage et de traitement sont souvent les moins susceptibles de recevoir ces services. Les partenaires du Fonds mondial offrent des programmes novateurs de prestation de services accessibles et sans discrimination.

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Garder les jeunes filles à l’école pour mettre un terme au VIH

Des dizaines de milliers de filles sud-africaines sont infectées par le VIH chaque année. Pour une adolescente, arrêter l’école augmente considérablement le risque d’être contaminée par le VIH.

Découvrez l’incidence des droits de l’Homme sur le sida, la tuberculose et le paludisme.

Les droits de l’Homme

Publié 14 novembre 2019