Modèle de financement

Vue d’ensemble

Au début de chaque cycle de financement (le prochain ira de 2017 à 2019), le Fonds mondial alloue l’argent des donateurs aux pays qui répondent aux conditions requises, de manière à ce qu’ils puissent obtenir un impact plus marqué dans la lutte qu’ils mènent contre le VIH, la tuberculose et le paludisme.

Les pays peuvent solliciter la somme qui leur a été allouée à n’importe quel moment au cours du cycle triennal. Cela leur permet d’aligner leur demande de financement sur leurs propres échéances nationales, ainsi que sur leurs plans stratégiques nationaux pour chacune des maladies.

S’appuyant sur le plan stratégique national du pays, les personnes qui pilotent la riposte aux maladies et celles qui sont touchées par elles participent à un débat permanent sur les meilleures options d’investissement des fonds disponibles. Ce « dialogue au niveau du pays » jette les fondements de l’élaboration d’une demande de financement.

Au terme d’une évaluation de la demande de financement par un groupe d’experts indépendants appelé Comité technique d’examen des propositions, les maîtres d’œuvre travaillent avec le Fonds Mondial à l’élaboration d’une feuille de route pour mener à bien les activités. Cette façon de procéder offre la garantie de voir le pays prêt à entrer en action au moment même où les subventions sont soumises à l’approbation définitive du Conseil d’administration.

Dans la logique du modèle de financement, l’unique solution pour venir à bout des épidémies de VIH, de tuberculose et de paludisme consiste à travailler ensemble : Fonds mondial, autorités publiques, société civile, personnes touchées par les maladies, partenaires techniques, secteur privé et autres bailleurs de fonds.